Le vrai terrorisme qui menace le Togo : L’avènement des cleptomanes, malfrats économiques et pilleurs professionnels des ressources de la « TERRE DE NOS AÏEUX »

Le vrai terrorisme qui menace le Togo

Le vrai terrorisme qui menace le TogoPar togo-online
Chaque jour que Dieu fait, l’économie togolaise enregistre des séries d’attentats terroristes. A travers des manœuvres de tout genre, la minorité reconnue use de son pouvoir pour faire saigner l’économie Togolaise. Le pillage, les détournements de plusieurs ordres sont devenus les pratiques d’un sport favori qui a d’ailleurs poussé le Chef de l’Etat à « dénoncer » la fameuse « minorité » qui continue inlassablement de faire main basse sur les ressources du pays, la majorité laissée pour compte. La récente bonne nouvelle qui aiguise les appétits gloutons, c’est l’adhésion du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) qui va engager plus de cent milliards de francs CFA pour soutenir le pilotage du PUDC, Programme d’Urgence pour le Développement Communautaire.

Plus qu’un fléau, le pillage systématique des ressources du pays par la minorité bien connue du président de la République constitue un sport favori qui met en mal l’économie togolaise. Pas un seul instant ne passe où des fonds destinés au développement du pays ne sont détournés par cette minorité en protection permanente, on ne sait par qui. Le sport favori dont nous faisant cas est connu de tous les togolais et même de Faure Gnassingbé qui a un moment donné de l’histoire, a été obligé de dénoncer la minorité qui s’accapare les ressources du pays et aussi ces ministres cleptomanes qui pratiquent la surfacturation au sein des différentes équipes gouvernementales qui se succèdent depuis l’accession de Faure Gnassingbé au pouvoir.

Comment procèdent t-ils ?

En réalité, le simple constat qui permet de soulever cette interrogation, c’est le fait que quelques jours seulement après la nomination d’un ministre qui habitait peut-être des cases de fortunes, celui-ci devient un milliardaire, pour ne pas dire multimilliardaire, qui fait pousser des bâtiments dignes de grades-ciel dans les rues et ruelles, et ceci dans pratiquement toutes les localités du pays. Comme méthode, tout passe par l’exposition de projets fantôme de plusieurs centaines de millions au peuple. Tout passe par des conférences de presse d’annonce de grande envergure, des passages sous les caméras et projecteurs de la télévision nationale, des médis internationaux… Ce n’est que quelques années plus-tard qu’on constate qu’il s’agit d’un éléphant blanc vendu à coup de millions au contribuable togolais.

Loin de là, surtout sur le plan de l’hôtellerie, les fonds générés par les établissements hôteliers de l’Etat constituent en quelque sorte des biens personnels des ministres en charge de tourisme et leur collègue de la communication. La preuve, en leur nom, des personnes bien identifiées séjournent tranquillement dans ces hôtels, plusieurs jours durant, sans toutefois verser un rond. Des véhicules de l’Etat deviennent des biens personnels et sont même utilisés comme des moyens de transports des femmes, copines, parents, proches-parents, progénitures… à des fins inappropriés, notamment les courses au marché, les promenades des copines, des week-end à l’intérieur du pays, le tout accompagné des bons de carburant produit au nom du service et des ordres de missions imaginaires.

Ces dernières années, le pillage a été très ressenti dans le domaine des infrastructures routières où des marchés ont été distribués gré à gré ou parfois par appel d’offre, mais sans grand contrôle. Ce qui justifie le mauvais état de la plupart des routes construites par des entreprises bien connues, sous réserve de citer quelque entreprise que ce soit. La preuve, juste quelques mois après la campagne à grande pompe du chef de l’Etat qui a séduit par la beauté des infrastructures réalisées, l’on procède à la fermeture progressive de la plupart des routes. Les contournements à l’intérieur du pays en disent long. Ils ont complètement rasé pour reprendre les travaux à zéro, mais à quel frais ? La question demeure.

Par rapport à l’électricité, l’Etat est le plus endetté au niveau de la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET). Des lampes et appareils électroménagers sont permanemment laissés allumés tous les jours et ceci 7j/7, 24h/24. Des fois, des fonctionnaires de l’administration publique s’en servent à des fins commerciales notamment la fabrication de vente de glaçon, jus… Il y en a même parmi eux qui refusent de payer les factures d’électricité de leurs maisons d’habitation, ou carrément qui les payent sur la ligne budgétaire de leur service.

Venons-en à la fameuse opération de légalisation. Là, le no man’s land. Malgré que des prix sont fixés et fixes sur les timbres, les requérants les pays à double-prix. Exemple, pour légaliser un document officiel, normalement, vous payer un timbre de 500 francs cfa. Malheureusement, ce timbre est vendu à 600 voir 700 francs CFA par des agents spécialisés dans cette opération. Que ce soit au niveau des commissariats ou que ce soit dans les services d’Etat Civil, le comportement est le même. Pour les dossiers scolaires, vous payez 200 francs pour un timbre de 100 francs CFA. Dès fois, lorsqu’il s’agit d’un dossier d’une urgence quelconque, imaginez la manne qu’il constitue aux agents. L’autre méthode associé à cette façon de voler les citoyens, c’est la fameuse phrase « il n y’a pas la monnaie ». Vous faites comment ? Surtout que vous avez parcouru plusieurs centres de légalisation en vain. Il existe également un autre moyen. C’est quand on vous fait comprendre que le timbre est fini et qu’au même moment, l’agent vous dit secrètement qu’il peut vous aider avec un timbre qui est déjà acheter par un autre citoyen, à condition que vous lui mettez le carburant pour aller chercher un autre timbre à celui qui l’aurait préalablement réservé. Autant de technique qui participe au vol dans l’administration publique.

Sur le plan médical, le vol est beaucoup plus méchant que les athlètes de ce sport national sacrifient à longueur de journée, des vies humaines, juste au nom de leur intérêt absurde. Le malade qui franchi le portail des hôpitaux du Togo a plus de 75% de chance de retourner en famille les deux pieds devant que d’être guéri. Les médecins choisissent le moment où l’état du patient est inquiétant pour sortir leur artillerie de vol. De la prescription de longues ordonnances de médicaments inutiles qui ne sont bizarrement accessible qu’au niveau de ceux qui les prescrivent, au détournement pur et simple de médicaments achetés par les parents et ou proches pour assurer la guérison de leur patients, les médecins qui officient dans les hôpitaux du Togo affichent une méchanceté monstre qui met en péril la vie de plusieurs dizaine de Togolais par jour. Pour préparer psychologiquement les parents à accepter ce sort fatal qui leur est réservé de façon préméditée, le soin est pris surtout au niveau du CHU Sylvanus Olympio d’afficher sous la main courante, la note « INFORMATION, LA MORGUE DU CHR-LOME COMMUNE EST OUVERTE » avec une série de contacts. Vous comprenez que la promotion est faite à la mort au détriment de la vie dont la quête pousse les familles à convoyer leurs malades dans ces hôpitaux-mouroirs là.

L’autre réalité, c’est le fait que les médecins, au lieu d’administrer les soins conformément aux produits prescrits, s’adonnent à l’opération division par deux voir trois des produits. Une partie est utilisée pour le patient qui l’a acheté, tandis que les deux autres parties se transforment en stock pour d’éventuels autres patients. Il y a de ces médecins dont l’habitude est de prescrire des tonnes de médicaments à une personne qui a déjà rendu l’âme. Le souci n’est pas de guérir les malades, mais plutôt de les accompagner progressivement, consciemment ou inconsciemment vers la mort. Et pour tout corroborer, la fameuse opération de détournement de malades vers des cliniques personnelles des médecins s’invitent dans la danse. Même les examens, tests et analyses sont marchandés. Dès fois, on vous exige des analyses, examens et tests qui n’ont nullement besoin d’être. Et généralement, il s’agit des analyses, tests et examens qui ne sont disponibles qu’au niveau des cliniques dont ils sont propriétaires eux-mêmes. Au niveau des ordonnances, parce que des médecins sont partenaires avec des laboratoires pharmaceutiques donnés, qu’ils vous prescrivent des produits dont vous n’en avez nullement besoins et qui ne sont disponibles qu’au niveau de ces laboratoires-là. Certains médecins malins se promènent même avec des seringues prêtes à injection, surtout s’ils savent que ce genre de médicament intervient souvent dans les soins d’une catégorie de patient. Ils se foutent pas mal de ce que vous soyez guéri ou non. Leur souci, comment faire pour rentrer à la maison avec de quoi nourrir leur famille. Les pauvres populations sont ainsi sacrifiées sur l’hôtel du vol, des détournements, du pillage…

Autant de méthodes de voyou qui malheureusement sont visibles mais ne suscitent aucune mesure dissuasive. Le sport mobilise aujourd’hui plusieurs pratiquants qui s’ajoutent malheureusement aux spécialistes de la corruption.
Pour ne citer que ces pratiques peu-orthodoxes, souffrez de reconnaître qu’il s’agit là d’un terrorisme qui menace le Togo et qui se traduit par l’avènement des cleptomanes, malfrats économiques et pilleurs professionnels des ressources de la « TERRE DE NOS AÏEUX » et leurs méthodes de voyou.

Ainsi, plusieurs milliards de francs cfa prennent des directions inconnues, fabriquant des milliardaires qui baignent dans une richesse totalement insolente et qui mènent des vies de sultan et font pousser des immeubles du sol togolais comme des champignons.

Triste réalité qui fait redouter les vrais retombées de ce projet de 150 milliards de Francs CFA qui est annoncé pour apporter le mieux-être aux Togolais. Malheureusement, très souvent ces bonnes nouvelles économiques ne prêchent que pour la chapelle de ces malfrats économiques qui assassinent et rongent à grand feux, l’économie du Togo. Surtout que des mesures qui sont jusque-là annoncées pour dissuader ces bandits, sont souvent des effets d’annonce dont les suites constituent des secrets protégés dans des tiroirs des bureaux de l’administration.

L’économie togolaise se plonge ainsi dans l’abîme des endettements colossaux. Ce qui a poussé à la mise en place de l’Office Togolais des Recettes (OTR) qui presse les Togolais comme des citrons, juste pour mobiliser des ressources pour renflouer dit-on, les caisses de l’Etat. Peut importe les souffrances que la manière brutale avec laquelle l’OTR officie infligent aux pauvres populations. Qui pour sauver le Togo ? Toute la question est là !

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