Les propos de Mohamed Ibn Chambas provoquent le courroux de l’ASVITTO

Les propos de Mohamed Ibn Chambas provoquent le courroux de l'ASVITTO
Dr. Mohamed Ibn Chambas (à gauche) avec Faure Gnassingbé

Les propos de Mohamed Ibn Chambas provoquent le courroux de l'ASVITTO
Dr. Mohamed Ibn Chambas (à gauche) avec Faure Gnassingbé

Par Marcelle Apévi, togo-online.net
Reçu le 19 septembre dernier sur BBC, le fonctionnaire onusien, Mohamed Ibn Chambas, ce commerçant qui ne cesse de profiter de la situation de crise que traverse le Togo, pour monnayer sa compétence, a indiqué que l’Alternance politique que réclame légitimement le peuple togolais déboucherait sur une guerre civile.

Selon cet homme dont la parole ne vaut plus grande chose devant le peuple togolais, la piste de référendum que miroite le RPT/UNIR serait idéale. Propos vraiment irresponsable qui a suscité la réaction de l’ASVITTO, Association des Victimes de torture au Togo.
Pour son responsable, Kao Atcholi, tout porte à croire que la communauté internationale a une lecture très erronée de la crise sociopolitique au Togo.

Dans un posting sur les réseaux sociaux, Atcholi, classe au rang “des vieux discours du pouvoir, les propos de Mohamed Ibn Chambas qui continuent par séduire malheureusement les sommités mondiales profitant surtout des menaces terroristes dans la sous région.

Cette position qui rime à un soutien au dictateur Faure Gnassingbé, position clairement exprimée sans détour par le fonctionnaire onusien remet en cause le fameux dialogue souhaité par l’ONU.

Pour rafraîchir la mémoire de Mohamed Ibn Chambas, Kao Atcholi rappelle au vendeur de la paix que le refus d’alternance politique depuis plus d’un demi-siècle constitue également une menace d’une grande instabilité.

“Les Togolais dans leur grande majorité demandent le départ de Faure Gnassingbé” et “la communauté internationale ferait mieux d’aller dans le même sens que le peuple”, précise Kao Atcholi dans sa réaction.

Le peuple togolais refuse toute tromperie et reste vigilant quand à ce qui concerne ses revendications légitimes, retour à la constitution du 14 octobre 1992 et le départ de Faure Gnassingbé.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.