Togo : Du faux et usage de faux à la HAAC

Par K. Monzonla

Togo : Du faux et usage de faux à la HAAC
HAAC

On aura tout vu dans ce dossier de fermêture de LCF et CITY FM. A l’abus d’autorité et dictature aux allures d’un règlement de compte, s’ajoute du faux et usage de faux pour justifier la forfaiture de Samuel Pitang Tchalla, l’exécutant.

Dans son courrier adressé au président de la Cour suprême, Zeus Komi AZIADOUVO a ressorti tous les manquements liés à la décision unilatérale de fermêture de LCF et CITY fm. Ce membre de la HAUTE AUTORITÉ DE L’AUDIOVISUEL ET DE LA COMMUNICATION a déclaré que la décision en question n’a fait fait objet de discussion ni au sein du bureau, ni au cour d’une plénière. Il s’agit donc, selon le confrère, d’une machination orchestrée avec la complicité de certains individus soient disant membres de la HAAC, notamment l’arbitre assistant Mathias Ayéna et d’autres personnes tapis dans l’ombre.

A la grande surprise des têtes avisées, certains journaux au préalable gratifié des fameuses récompenses de 400000 ont entamé la publication dans les colonnes de leurs journaux, un document qui serait un procès verbal qui justifierait le contraire des déclarations écrites de leur collègues et confrères, Zeus Komi AZIADOUVO.

Surpris comme tout le monde mais toujours décidé à éclairer la lanterne de tous, Zeus dément l’existence d’un tel document qui ne serait que des laboratoires mis en place pour exécuter cette forfaiture.

*_Depuis lundi certains journaux publient un PV de la plénière du 18 janvier 2017 pour défendre leur bienfaiteur de la HAAC. Ce même PV est relayé sur les réseaux sociaux où des gens m’accusent de mauvaise foi où des savants en us déploient leurs démonstrations. Ceux qui ont élaboré ce PV tronqué pour semer le flou. Je les laisse avec leur conscience. La vérité va jaillir le moment venu_* a écrit Zeus Komi Aziadouvo.

Cet acte qui relève d’un gangstérisme d’Etat doit interpeller le président de la cour suprême et le procureur de la République à prendre leur responsabilité pour dire le droit. Une institution de la République qui s’adonne au faux pour justifier une forfaiture mérite d’être mise hors d’état de nuire. Ce comportement renchérit les arguments qui ont permis de qualifier le Togo d’un État voyou.

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