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Friday, February 26, 2021

Droit de réponse du cabinet d’étude de Me D’ALMEIDA-AHADJI Monique Marie Christine

Le cabinet d'étude de Me D’ALMEIDA-AHADJI Monique Marie Christine a exercé un droit de réponse concernant l'article publié par togo-online le 11 Janvier dernier.

Les unes des journaux

Droit de réponse du cabinet d'étude de Me D’ALMEIDA-AHADJI Monique Marie Christine
feu SENAYA Koffi Mokpokpo – Jimi Hope

Dans un de vos articles publiés ce lundi 11 Janvier 2021 vous écriviez : TOGO : « MAITRE MONIQUE D’ALMEIDA-AHADJI FAIT-ELLE MAIN BASSE SUR L’HERITAGE DE JIMI HOPE ? » Un article dans lequel vous avez nommément parlé de moi en faisant des déclarations qui sont non avérées et diffamatoires.

Je voudrais par la présente ici apporter des éclaircissements,

En effet, par courrier en date du 20 décembre 2019, Veuve Marie Charlotte SENAYA et son fils m’ont saisi en ma qualité de notaire aux fins de procéder à l’ouverture et à la liquidation de succession de feu SENAYA Koffi Mokpokpo alias Jimi Hope.

En ce moment, la maison de feu SENAYA Koffi Mokpokpo alias Jimi Hope était mise sous scellée par les autorités togolaises. J’ai dû faire recours au Tribunal qui a ordonné la levée des scellées afin de me permettre d’inventorier les biens du de cujus. Dans un second courrier en moi m’adresser, veuve SENAYA m’a donné pleins pouvoir afin de vendre certains des tableaux afin de faire face aux différents frais de la liquidation.

Dans ma mission, j’ai toujours fais recours au Président du Tribunal pour sortir des tableaux et ceci au su de ma cliente Dame Marie Charlotte SENAYA et aussi en présence de la gendarmerie.

En ce qui concerne l’exposition et vente dont parle l’article, elle devrait se tenir à l’hôtel ONOMO du 14 Janvier au 14 Février 2021, où une quarantaine de tableaux seront mis en vente. Ma cliente, Dame Marie Charlotte SENAYA est au courant. Pour donner une touche spéciale à ce vernissage, le ministère du tourisme du Togo a pris le devant de l’organisation. Les fonds devraient permettre de couvrir les dépenses et autres frais liés à la liquidation de la succession vu que les ayants droits n’en ont pas les moyens.

Ceci dit, en aucun moment il n’y a pas eu de faux ni d’usage de faux.

Je suppose que le nœud du problème, qui vous échappe peut-être, est d’une part,

Que lors de la procédure, il y a des droits de successions après décès à payer. Un droit que perçoit l’Office Togolais des Recettes (OTR). Et selon la liquidation de ces droits, la succession devra payer la somme de 47.999.692 FCFA. Le payement de ces droits devra permettre donc de muter le titre foncier aux noms des ayants droits. Droits que Dame Marie Charlotte SENAYA et son fils refusent de payer arguant que c’est trop élevé.

D’autre part, que l’unique immeuble dépendant de la succession est selon Dame Marie Charlotte SENAYA serait sous-évaluée alors que l’évaluation de l’immeuble a été faite par un expert agrée.

Pour ce qui est de me dessaisir du dossier, la question se pose en termes de règlement de mes honoraires et celui des autres prestataires notamment les experts évaluateurs et l’huissier instrumentaire.
J’ai été même conforté en cela par l’ordonne du Président du Tribunal en date du 23 Novembre 2020, m’autorisant à prendre toutes les dispositions pour vendre certains des tableaux afin de faire face aux diverses dépenses liées à la liquidation de ladite succession.

En clair, Dame Marie Charlotte SENAYA refuse de payer le Droit de succession après décès, les honoraires des avocats, les prestataires de services puis les honoraires du cabinet de Me D’ALMEIDA- AHADJI Monique Marie Christine.

Merci

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