Premier anniversaire de création du Front des Patriotes pour la Démocratie

Front des Patriotes pour la Démocratie (FPD)

Front des Patriotes pour la Démocratie (FPD)

Le parti politique Front des Patriotes pour la Démocratie (FPD) souffle sa première bougie ce 10 Mai 2015. La Grande salle du Centre Saint Bernard d’Atakpamé communément appelé Evêché a abrité les travaux de ce premier anniversaire du parti qui s’est déroulé autour du thème: Transition Politique Consensuelle, meilleure solution pour sauver le Togo.

Des délégués préfectoraux, militants et sympathisants venus pratiquement de toutes les préfectures du Togo ont, au cours des activités qui ont marqué cette célébration, passé aux peignes fins, les sujets qui relèvent de la vie du Togo, et réitéré leur position, celle d’une transition politique consensuelle, seule meilleure solution pour sauver le Togo.

Outre la cérémonie d’ouverture, le bilan des activités du parti entre le 10 Mai 2014 et le 10 Mai 2015, le Comité Directeur National a procédé à l’installation du Comité Fédéral de l’Ogou, composé de 19 membres et présidé par M. AHAKPO Rachid. Il a également été question de présenter aux délégués, militants et sympathisants, les présidents fédéraux des préfectures de l’Ogou, de l’Anié et de l’Est-Mono, et aussi des membres fondateurs du parti venus pratiquement de toutes les préfectures.

Au cours d’un débat qui a porté sur l’actualité du pays, Djimon Oré a abordé la situation sociopolitique qui prévaut dans le pays, notamment la grogne sociale et ce qu’il continue d’appeler parodie d’élection. Selon lui, Faure ne pourra aucunement s’éterniser au pouvoir comme son père car, conclut-il, un jour va arriver, quelque soit la durée.

Elu depuis le 10 Mai 2014 à la tête du Comité Directeur National du FPD, Djimon Oré ne se lasse pas de défendre cette proposition car, a-t-il l’habitude de dire, le Togo est un pays où les populations sont assujettis à un système dictatorial dirigé hier par le père et incarné aujourd’hui par le fils, avec une administration partisane et soumise, une armée partisane et corrompue. Dans cette situation, poursuit-il, aucun parti politique ne peut prétendre bien et mieux diriger le Togo en maintenant le statuquo. Il convient donc une prise de conscience collective pour aller à une transition politique consensuelle, ensemble avec le parti RPT/UNIR jusque-là au pouvoir, transition au cours de laquelle de profondes réformes notamment de l’armée et l’administration publique seront faites, assorties d’une nouvelle constitution crédible et digne, afin d’ouvrir le Togo sur une cinquième République. Dans cette logique, le FPD poursuit sa lutte, malgré les difficultés, évangélisant cette bonne nouvelle, à travers des actions réfléchies et concrètes, notamment les sensibilisations, l’installation de comités fédéraux, des rencontres d’échanges avec des leaders politiques, des diplomates, des organisations de la Société Civile et des professionnels des médias. Cette position est consignée dans un mémorandum qui a été envoyé aux présidents des pays voisins immédiats du Togo, à Faure Gnassingbé, aux autorités morales et aux diplomates accrédités au Togo.

Jean-Luc Ablodévi

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